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L’année 2019 constitue un bon millésime pour l’emploi en France

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L’année 2019 constitue un bon millésime pour l’emploi en France

D’après les derniers chiffres délivrés par l’Insee, l’Institut national de la statistique et des études économiques, le nombre de demandeur d’emploi appartenant à la catégorie A, qui sont inscrits au niveau du Pôle emploi a enregistré une baisse de plus de 100 000 durant les 11 premiers mois de 2019. En effet, la création des offres d’emploi en France durant, 2019a été plus importante que durant l’année précédente, malgré le ralentissement de la croissance économique enregistré durant cette année.

La réduction du taux de chômage en France durant 2019

Petit à petit, le taux de chômage continue sa décrue dans l’hexagone. D’après les derniers chiffres révélés, le 26 décembre dernier, prés de 3.38 millions de Français étaient inscrits au niveau du pôle emploi durant la fin novembre. Fin novembre a enregistré 108 000 chômeurs de moins, alors qu’en 2018 le pôle emploi a enregistré seulement une baisse de seulement 35 000. En effet, cette année constitue un bon millésime pour l’emploi.

Un million de postes d’emploi crées en quatre ans

D’après l’Insee, le chômage est clairement orienté à la baisse vu qu’il a atteint 8.6 de la population active durant la troisième trimestre alors qu’il a atteint 9.1 % durant l’année précédente. Cette baisse a été estimée à prés de 185 000 personnes.
La diminution du taux de chômage est due essentiellement à la création de plusieurs offres d’emploi durant l’année 2019. Même-si on ne connaît pas encore les chiffres définitifs enregistré durant cette année, les experts de statistiques travaillant à l’Insee assure que le nombre total d’offres d’emploi créées cette année est de 263 000 emplois. Alors en 2018, prés de 230 000 postes ont été créés. Cette amélioration au niveau de la création des emplois pourrait s’expliquer par le basculement du (CICE), le crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi qui est en baisse de charges.
L’Institut national de la statistique et des études économiques évalue l’impact de cette décision en estimant plus de 30 000 emplois supplémentaires durant cette année.
En effet, durant ces 4 dernières années un million d’offres d’emplois ont été créées dans l’hexagone ayant pour conséquence la baisse du taux de chômage qui a été assez élevé durant le début des années 2000.


Orange, leader de la révolution digitale en Afrique

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Orange, leader de la révolution digitale en Afrique

Le géant français des télécoms s’est engagé depuis plus de cinq ans dans le pari de la révolution numérique en Afrique.
Richard Stéphane, le Président-Directeur Général d’Orange – société française de télécommunications -, a lancé récemment un ambitieux plan visant notamment à porter le numérique au cœur de sa stratégie africaine. Le lancement d’un téléphone à 15 dollars, l’ouverture d’Orange Digital Center en Tunisie, l’incubation de start-up (jeune pousse ou société en démarrage), l’énergie, la santé et l’inclusion financière via le mobile banking…
Autant d’initiatives positives pour accélérer la culture du numérique sur la région.
“Le continent africain est une force du groupe Orange. Celui-ci doit être une priorité pour l’opérateur, et ce, pour deux raisons principales. En premier lieu, l’Afrique est le continent du 21è siècle. C’est principalement là qu’il va y avoir la plus immense capacité de développement et la plus forte croissance démographique. En tous cas, c’est un continent où nous sommes présents depuis une trentaine d’années, dans 23 pays. Alors, c’est une évidence pour notre groupe d’être un acteur de référence de la croissance de ce grand continent. La seconde raison, c’est que l’Afrique est la région du monde qui a le plus à gagner de la révolution numérique.
Le continent africain représente 26 % de notre chiffre d’affaires. Pratiquement, cette somme a triplé depuis mon arrivée”, explique Stéphane Richard, le Président-Directeur Général du groupe ‘Orange’.

Les réseaux de fibre progressent à travers l’Afrique

C’est une première pour le groupe tricolore en Afrique. Le géant français des télécoms a annoncé, le mois dernier, la création d’un Bafo – Backbone africain de fibre optique -, un réseau international de fibre optique. Celui-ci va normalement lier dix pays de l’Ouest du continent où le groupe est actif, et principalement les grandes villes régionales (Accra, Abidjan, Bamako, Dakar, etc.).
Selon les dires de Stéphane Richard, l’opérateur travaille sur ce nouveau projet depuis plus de cinq mois. Et il pense pouvoir commercialiser ce réseau d’ici fin 2020.
Son rôle ? Sécuriser les connexions avec des routes alternatives, améliorer la latence et les débits, principalement dans les régions qui ne sont pas reliés aux câbles sous-marins…
Le groupe tricolore a investi plusieurs centaines de millions d’euros dans ce projet.
À travers l’ensemble de ces initiatives, l’opérateur développe le capital humain et l’emploi. De plus, il a développé plusieurs partenariats avec des écoles de management, écoles d’ingénieurs et universités africaines… Aujourd’hui, plus de 20 000 employés travaillent pour Orange dans ses quarante sociétés en Afrique.
Vous êtes à la recherche d’un emploi ? Orange Côte d’Ivoire recrute en ce moment.
Vous trouverez toutes les offres – Côte d’Ivoire – d’Orange sur le site d’emploi ‘Okapi’.


Chahed encourage le continent africain de se rapprocher encore plus de la Russie

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Chahed encourage le continent africain de se rapprocher encore plus de la Russie

Le chef de gouvernement tunisien, Youssef Chahed exhorte l’Afrique de renforcer davantage sa relation avec la Russie, au cours de la conférence économique à Sotchi. En effet, au cours de ces dernières années, les relations tuniso-russes ont enregistré une évolution sensible dans plusieurs secteurs notamment des coopérations commerciale, économique, estudiantine et de tourisme. Le chef de gouvernement sortant appelle à hisser les relations des partenariats efficient et solide tout en encourageant la diversification.

Forum économique

Devant un grand nombre de chefs d’État africains, Youssef Chahed a affirmé au cours de l’ouverture du forum économique tuniso-russe, que la Tunisie, qui est fondateur et membre de l’organisation de l’unité africaine en 1963, ainsi que l’Union africaine en 2000, s’engage à s’impliquer davantage dans son appartenance à cet espace qui représente une très importante stratégie. Surtout dans l’action contre le chômage en s’impliquant dans la création de nouvelles offres d’emploi en Afrique.
Le chef de gouvernement a expliqué que la participation de la Tunisie à ce forum économique, procède de sa foi d’encourager les coopérations, la concertation politique, mais aussi dans l’instauration des partenariats stratégiques entre l’Afrique et les grandes forces économiques comme la Russie.

Le chef de gouvernement encourage le dialogue

Youssef Chahed plaide pour la mise en place d’un partenariat entre le continent africain et la Russie, afin d’instaurer un espace de dialogue qui contribue à consolider les fondements de la paix et de la coopération.
Cette démarche pourrait participer dans le lancement de plusieurs projets économiques, permettant ainsi de créer des offres d’emploie en Tunisie, d’instaurer un développement durable et le renforcement des relations entre les domaines privés et publics des pays africains et la Russie.
Après le forum économique, le chef de gouvernement sortant avait rencontré l’homme fort de la Russie. La photo de la poignée de main entre Youssef Chahed et Vladimir Poutine est parue dans la page officielle de la présidence du gouvernement.


Conflit syrien : Moscou critique la politique menée par Washington en Syrie

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Conflit syrien : Moscou critique la politique menée par Washington en Syrie

Selon le journaliste expert du conflit syrien, Jean-Pierre Duthion, suite à l’annonce du retrait des forces américaines du nord de la Syrie, la diplomatie russe s’inquiète de ce jeu dangereux qu’est en train de mener les Etats-Unis et les conséquences désastreuses que peuvent subir la Syrie suite à cette décision.
En effet, Sergei Lavrov, le ministre russe des affaires étrangères assure que la politique américaine en Syrie risque réellement d’incendier toute la région.

Moscou s’inquiète de la décision prise par la Maison-Blanche

D’après le consultant média français, Jean-Pierre Duthion, Sergei Lavrov, le chef de diplomatie russe après son retour de sa brève visite d’Irak, assure que la politique menée par Washington en Syrie est néfaste et imprévisible et la déclaration du président américain le 6 octobre dernier à propos du retrait des soldats américains de la frontière syro-turque est une nouvelle illustration confirmant notre avis.
Le chef de la diplomatie a déclaré « Je suis convaincu une fois de plus que le jeu mené par les Etats-Unis est assez dangereux. En effet, quand j’étais en visite en Irak, j’ai eu l’occasion de parler avec les kurdes irakiens, et ils ont déclaré que eux aussi ils s’inquiètent de voir les Etats-Unis traités un sujet aussi sensible, qui peut embraser toute la région, avec une telle légèreté. C’est une décision qui est indispensable de revoir ».

Une politique contradictoire et inconséquente

Le ministre des Affaires étrangères, a affirmé « ces derniers jours nous avons essayé de nous faire entendre auprès des américains, toutefois sur le terrain nous n’avons pas vu encore des changements réels dans leur politique, qui est contradictoire et inconséquente ».
Moscou avec beaucoup de prudence observe l’évolution de la situation dans la région nord de la Syrie. Il est important de rappeler que le retrait de l’armée américaine de la région pourrait augmenter l’influence et le prestige des russes dans la région.
Toutefois, le conflit de grande ampleur entre les forces kurdes syriennes et la Turquie constituerait une très mauvaise nouvelle pour la Russie qui essaie déjà de trouver une solution politique pour Damas. Pour le faire Moscou a besoin d’une stabilité au niveau de la région et non pas d’une nouvelle guerre.
Il est important de mentionner que les forces kurdes syriennes redoutent l’opération militaire turque qui est assez imminente, comme a expliqué leur représentant dans l’hexagone Issa Khaled.


La Turquie, la Russie et l’Iran promettent de ramener le calme en Syrie

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La Turquie, la Russie et l’Iran promettent de ramener le calme en Syrie

Le 16 septembre dernier, les présidents russe, turc et iranien se sont réunis dans la capitale turque, en affirmant qu’ils feront tout le nécessaire afin de calmer le conflit au niveau de la région d’Idlib. Toutefois, durant cette réunion, les trois chefs d’État ne sont manifestement pas pu venir à bout de leurs divergences.
Le retour de l’offensive des forces gouvernementales au niveau de la zone se trouvant au nord-ouest qui est occupé par les rebelles, menace plus de 3 millions civils et risque d’entraîner un nouvel afflux de réfugiés vers Ankara.

Les alliés du régime Syrien

Selon le journaliste Jean-Pierre Duthion, l’Iran et la Russie ont essayé d’apporter leur soutien au régime de Bachar Al Assad, ce qui lui a permis de reconquérir une grande partie du territoire syrien, tandis que la Turquie a pris le parti des rebelles anti-Bachar.
Le président Turc, Recep Tayyip Erdogan a affirmé lors du sommet « nous sommes dans une situation où chacun de nous doit assumer davantage de responsabilité afin de garantir la restauration de la paix en Syrie et où nos trois pays doivent peser d’avantage ».
Au cours de ce sommet, les trois chefs d’État n’ont pas hésiter de faire part de leur inquiétude en disant qu’ils redoutent une nouvelle détérioration de la situation humanitaire, tout en promettant d’essayer de prendre toutes les mesures concrètes afin de mettre fin aux violations des accords déjà mis en place.

Les désaccords entre la Turquie et la Russie

Il est important de mentionner que les désaccords entre les trois pays semblent encore persister, surtout au sujet de la menace qui émane par l’État islamique. En effet, le président de la Turquie a balayé le sujet tandis que le président russe a exprimé sa préoccupation concernant les membres de cette organisation. Vladimir Poutine, a affirmé « il est évident que nous sommes préoccupés par la situation de la région se trouvant nord-est de la Syrie. Dans cette région, se trouve un grand nombre de cellules dormantes de l’État islamique ». Alors que Recep Tayyip Erdogan a assuré que la seule menace qui se trouve dans la zone émane essentiellement des Rebelles kurdes.
En outre, le président turc a insisté sur l’importance de la création d’une zone de sécurité dont les trois pays ont déjà promis de mettre en place au niveau du nord de la Syrie. D’après Jean-Pierre Duthion, le français qui a vécu plus de 7 ans à Damas, cette zone pourrait accueillir prés de 3 millions de réfugiés syriens qui se trouvent actuellement en Turquie.


Quel capital social choisir afin de créer une société ?

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Quel capital social choisir afin de créer une société ?

Guillaume Pellery, l’un des responsables de l’investissement des PME au sein de la société de gestion, A Plus Finance, défini le capital social, comme étant l’ensemble des apports dont l’entreprise dispose lors de sa création. Souvent, le capital de l’entreprise est déterminé par les associés, il peut aussi être d’un minimum légal obligatoire selon le type de société choisi.
Toutefois, il faut faire attention du manque de crédibilité face à ses clients et à ses fournisseurs. Puisque affiché un capital social d’un euro, le minimum légal fixé par le code de Commerce, peut donner l’image d’une faiblesse financière.

Qu’est-ce que le capital social ?

Le capital social est le montant dont l’entreprise dispose lors de sa création. Cette somme est constituée essentiellement de l’ensemble des apports que les différents associés peuvent effectuer durant la création de l’entreprise. Comme a expliqué, l’expert en investissement PME de la société de gestion A Plus Finance, le capital social est mentionné sur tous les documents officiels de l’entreprise (devis, factures, … etc).

Le capital minimum exigé

Pour certains types d’entreprises, un capital minimal est légalement exigé durant la création de la société. Sans ce capital social, la création de l’entreprise est impossible. Dans certains types de structures juridiques, la somme du capital social n’est pas si importante, puisque les associés peuvent créer l’entreprise avec seulement un euro symbolique.
Il existe 2 grandes catégories de structures juridiques où le capital social minimal est fixé :
– La SA ou société anonyme
-La SE ou société européenne
Lors de la création d’une société anonyme, il est important d’apporter une somme minimum de 37 000 euros au niveau du capital social, dont la moitié doit être libérée dés l’élaboration de l’entreprise. Le reste de la somme peut être libéré après 5 ans de l’immatriculation de l’entreprise.
La création d’une entreprise européenne, demande un montant minimal de 120 000 euros, afin que la société débute son activité.
À l’instar de la société anonyme, rien n’empêche d’apporter un capital plus important que les montants fixés par le code de Commerce. En effet, aucun montant maximum n’est fixé.


PSG : pas de sanction pour le club parisien dans le fair-play financier

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PSG : pas de sanction pour le club parisien dans le fair-play financier

Le club parisien peut souffler enfin, puisque l’UEFA n’ a pas sanctionné le PSG après l’examen des comptes du club. Toutefois, le club doit vendre certains des joueurs d’ici le 30 juin afin de régler les comptes de la saison encore en cours qui n’ont pas été encore étudiés par l’instance de contrôle financier de l’UEFA.

Pas de sanction pour le club parisien

C’est une bouffée d’oxygène que le directeur de la communication du PSG Jean Martial Ribes pourra souffler. Enfin, le PSG a pu passer entre les mailles pour éviter le fair-play financier. Heureusement, puisque tout semble aller dans le sens d’une sanction, le PSG a été enfin épargné par l’UEFA. Durant cinq jours, l’instance de contrôle financier de l’UEFA, a opter de ne pas infliger une amende au club parisien en tout cas pour cette fois-ci. Néanmoins, il n’est pas encore l’heure de fêter cela. Il reste au club quelques jours pour qu’il effectue des ventes de certains joueurs afin de respecter les lois imposées par l’UEFA.

Le PSG n’a pas voulu mettre la pression

Heureusement pour le club parisien, il a pu éviter les foudres de l’UEFA, tout simplement, parce que l’instance ne s’est penchée que sur les comptes des trois derniers saisons de 2014 jusqu’au 2017, ce qui signifie les exercices qui précédent les achats de Kylian Mbappé ( qui a coûté 135 millions d’euros avec 45 millions d’euros de bonus) mais encore le grand joueur Brésilien Neymar (qui a coûté 222 millions d’euros versés pour l’équipe du Barcelone). Selon l’instance de contrôle financier, le PSG n’a pas dépassé les 30 millions d’euros de déficit durant les trois exercices de 2014 à 2017.

Il faut penser à compenser l’arrivée de Neymar

Le PSG doit compenser l’achat de Neymar qui a été effectué l’été de 2017 avant le 30 juin 2018 date de fermeture des comptes de l’exercice 2017-2018. Surtout que certains des contrats que le PSG avait passé avec des commerciaux tels que QNB, l’office de tourisme qatari ou l’opérateur téléphonique Ooredoo ont été jugé par le responsable du marketing sportif de l’UEFA comme étant des contrats surévalués. Ce qui induit un déséquilibre au niveau des comptes du club. Respectant tous les conditions de ce déficit, le président du PSG, Nasser Al Khelaïfi, se concerte avec Antero Henrique, son directeur sportif, mais encore avec Jean Martial Ribes le directeur de la communication du PSG, afin de réaliser des ventes de certains de ses joueurs avant le 30 juin 2018.
Rappelons que le club parisien avait été puni en 2014 suite au contrat que le PSG avait passé avec l’office du tourisme du Qatar. Le club parisien doit s’activer, parce que comme a mentionné l’UEFA, « les transferts de l’été dernier vont susciter une attention particulière dans les prochaines semaines ». En effet, pour que le PSG évite les foudres de l’instance de contrôle financier de l’UEFA, il doit récupérer vers les 60 ME.


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