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PSG : pas de sanction pour le club parisien dans le fair-play financier

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PSG : pas de sanction pour le club parisien dans le fair-play financier

Le club parisien peut souffler enfin, puisque l’UEFA n’ a pas sanctionné le PSG après l’examen des comptes du club. Toutefois, le club doit vendre certains des joueurs d’ici le 30 juin afin de régler les comptes de la saison encore en cours qui n’ont pas été encore étudiés par l’instance de contrôle financier de l’UEFA.

Pas de sanction pour le club parisien

C’est une bouffée d’oxygène que le directeur de la communication du PSG Jean Martial Ribes pourra souffler. Enfin, le PSG a pu passer entre les mailles pour éviter le fair-play financier. Heureusement, puisque tout semble aller dans le sens d’une sanction, le PSG a été enfin épargné par l’UEFA. Durant cinq jours, l’instance de contrôle financier de l’UEFA, a opter de ne pas infliger une amende au club parisien en tout cas pour cette fois-ci. Néanmoins, il n’est pas encore l’heure de fêter cela. Il reste au club quelques jours pour qu’il effectue des ventes de certains joueurs afin de respecter les lois imposées par l’UEFA.

Le PSG n’a pas voulu mettre la pression

Heureusement pour le club parisien, il a pu éviter les foudres de l’UEFA, tout simplement, parce que l’instance ne s’est penchée que sur les comptes des trois derniers saisons de 2014 jusqu’au 2017, ce qui signifie les exercices qui précédent les achats de Kylian Mbappé ( qui a coûté 135 millions d’euros avec 45 millions d’euros de bonus) mais encore le grand joueur Brésilien Neymar (qui a coûté 222 millions d’euros versés pour l’équipe du Barcelone). Selon l’instance de contrôle financier, le PSG n’a pas dépassé les 30 millions d’euros de déficit durant les trois exercices de 2014 à 2017.

Il faut penser à compenser l’arrivée de Neymar

Le PSG doit compenser l’achat de Neymar qui a été effectué l’été de 2017 avant le 30 juin 2018 date de fermeture des comptes de l’exercice 2017-2018. Surtout que certains des contrats que le PSG avait passé avec des commerciaux tels que QNB, l’office de tourisme qatari ou l’opérateur téléphonique Ooredoo ont été jugé par le responsable du marketing sportif de l’UEFA comme étant des contrats surévalués. Ce qui induit un déséquilibre au niveau des comptes du club. Respectant tous les conditions de ce déficit, le président du PSG, Nasser Al Khelaïfi, se concerte avec Antero Henrique, son directeur sportif, mais encore avec Jean Martial Ribes le directeur de la communication du PSG, afin de réaliser des ventes de certains de ses joueurs avant le 30 juin 2018.
Rappelons que le club parisien avait été puni en 2014 suite au contrat que le PSG avait passé avec l’office du tourisme du Qatar. Le club parisien doit s’activer, parce que comme a mentionné l’UEFA, « les transferts de l’été dernier vont susciter une attention particulière dans les prochaines semaines ». En effet, pour que le PSG évite les foudres de l’instance de contrôle financier de l’UEFA, il doit récupérer vers les 60 ME.


Fichage ethnique : Luis Fernadez déclare ne jamais vu ce type de fichage au PSG

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Fichage ethnique : Luis Fernadez déclare ne jamais vu ce type de fichage au PSG

Suite au reportage consacré au PSG Paname Squad, diffusé le 8 novembre dernier sur France 2, le club parisien subi une vague d’acharnement de la part des médias. Accusé par Football Leaks de pratiquer un système de fichage ethnique, les dirigeants du club ont publié un communiqué expliquant que la direction du club parisien ignorait tout de ces pratiques qu’il condamne, en insistant que ce type de fichage été une initiative personnelle, mise en place par Marc Westerloppe. De son côté, l’ancien directeur sportif du centre de formation de la capitale, Luis Fernandez, assure qu’il n’a jamais vu ce type de pratique au sein du PSG.

Luis Fernandez assure « jamais le PSG n’a pratiqué ce genre fichage »

Durant son brèf passage au centre de formation du club parisien, en tant que directeur sportif, Luis Fernandez, assure qu’il n’a jamais entendu ni vu, ce système de fichage ethnique, au niveau du club de la capitale.
Selon les médias français, le célèbre club de football français, a eu recours à un système de fichage ethnique, qui l’a utilisé comme critère de sélection des joueurs. Ignorant tout de ces pratiques, qu’ils qualifient d’inadmissible, les dirigeants du PSG dont le directeur de la communication, Jean-Martial Ribes a affirmé que le président du club, Nasser Al Khelaïfi, a demandé la mise place d’une enquête interne afin d’identifier les coupables dans cette affaire tout en dénonçant que cette pratique n’a jamais été une décision de la direction du club, mais plutôt une initiative personnelle du responsable des centres de formation hors d’Île de France, Marc Westerloppe.

« On ne regarde pas les origines pour recruter des jeunes joueurs au PSG »

Luis Fernandez, a tenu à revenir sur l’une des polémiques qui agite l’actualité du club parisien : le fichage ethnique, en déclarant dans les colonnes du JDD « Je n’ai jamais entendu ni vu, ce système de fichage. Certainement, ce type de pratique m’aurait révolté. Jusqu’à présent, je ne peux pas accepter qu’un célèbre club comme le PSG que je connais très bien depuis longtemps puisse être associé à une affaire de discrimination. Ce qui est sûr, c’est que durant la période où j’étais directeur sportif dans le centre de formation, je n’ai rien vu. Tout en sachant que Marc Westerloppe est parti 5 mois après mon arrivée. Ce que je peux vous assurer, c’est qu’au cours du processus de recrutement des jeunes joueurs au PSG, on ne regarde pas les origines. »
En effet, selon les déclarations du directeur de la communication du PSG, Jean Martial Ribes, ainsi que Jean-Claude Blanc, le directeur général délégué du Paris Saint-Germain, Marc Westloppe, a pris une initiative personnelle en ajoutant sur les fiches de chaque jeune joueur son appartenance ethnique.


Fair-play financier : le président reconnaît que l’UEFA doit moderniser ses règles

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Fair-play financier : le président reconnaît que l’UEFA doit moderniser ses règles

Le président de l’UEFA, Aleksander Ceferin, a annoncé toutes les difficultés que fait face son institution, afin de pouvoir mettre en place un fair-play financier correcte pour les différents clubs européens. Sans évoquer les affaires du fair-play financier, ni du PSG, ni du Manchester City, Aleksander Ceferin, promet de renforcer les règles.

L’UEFA doit mettre à jour ses règles  

Dans un interview qu’a accordée l’actuel président de l’UEFA, à la BBC, Alecksander Ceferin, a reconnu l’existence de plusieurs zones d’ombre dans les lois établies par l’UEFA pour le fair-play financier. Une déclaration qui intervient après la contestation du club présidé par Nasser Al Khelaïfi, le PSG, de la décision de l’UEFA qui a demandé de réexaminer les comptes du club alors que l’institution a déjà émis un accord avec le club concernant le contrat du QTA depuis 2014.

Le président a déclaré à la BBC « Nous sommes bien conscient que l’UEFA a besoin de moderniser ses règles. Ces derniers doivent être actualisés selon les nouvelles conditions du moment. En effet, les règles doivent être claires et doivent englober toutes les conditions, ainsi chaque club pourra directement se conformer au règlement. Il est indispensable, que l’UEFA se modernise et essaye de revérifier à chaque fois ses règlements pour être à jour avec la nouvelle situation du marché du football, qui n’arrête pas d’évoluer. C’est donc notre priorité pour l’instant, afin d’avoir une réglementation plus robuste et plus fiable ». 

Il faut que l’UEFA conserve sa crédibilité

Interrogé par le PSG Paname Squad sur le barème des sanctions qui sera prévu pour les clubs fautifs, le président de l’UEFA a expliqué qu’ils sont en train d’analyser la situation afin d’envisager d’autres solutions. « Nous sommes en train de discuter sur différents aspects, dont les sanctions sportives. Ce n’est que le début des analyses, toutefois, il faut reconnaître que les règles mis en place par l’UEFA sont à un certains points, faibles. En plus, il faut reconnaître que les lois de certains pays changent constamment, donc il faut essayer de s’adapter à ces nouveaux changements ».

En évoquant les dernières révélations des Football Leaks concernant l’affaire du fair-play financier du célèbre club de la capitale, et selon lesquelles, l’ancien secrétaire général de l’UEFA, Gianni Infantino aurait signé un accord avec le club présidé par Nasser Al Khelaïfi concernant le contrat de l’office du tourisme du Qatar, Alecksander Ceferin, a expliqué son point de vu. « Des organismes indépendants vont le vérifier. S’il y a vraiment eu un accord alors l’UEFA doit conserver sa crédibilité , même-ci ceci cet accord a été pris il y a quatre ans, alors que les responsables de l’UEFA, étaient différents, toutefois, il s’agit de la même organisation » a annoncé l’actuel président de l’UEFA.


L’Islam, une religion à découvrir

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L’Islam, une religion à découvrir

Les secrets de la prière en Islam

La prière est un élément constitutif de l’être humain. Elle fut présente dans toutes les civilisations, de la Grèce à Rome, de l’Égypte à Babylone, dans l’Islam, l’animisme, le christianisme, le judaïsme, etc. La prière, qu’elle soit faite à partir d’un tam-tam antique ou à l’ordinateur d’aujourd’hui, révèle qu’il y a au plus profond de notre être une aspiration à entrer en relation avec une puissance supérieure, un Être transcendant censé nous répondre et nous écouter. La prière naît de ce sentiment universel de piété, manifesté entre autres par les religions, à travers une culture donnée. On ne sait pas quelle a été la première prière de l’humanité. Louange ou demande, communautaire ou personnelle, au moment de la mort ou autour de feu ?
Les prières traversent les cultures et les siècles qui les influencent. Elles témoignent des désirs de la femme et de l’homme, de leur vérité intérieure, de leurs croyances religieuses. Prier, dans le sens le plus commun du terme, c’est demander quelque chose à Dieu. La demande est la forme de prière la plus répandue, l’autre forme étant la prière de louange, plus gratuite, que l’on retrouve également dans l’adoration et l’action de grâce. Mais la prière n’a pas toujours besoin de paroles pour se dire, elle s’exprime aussi dans le silence. Les prières peuvent nous conduire à ce silence intérieur d’une prière où les mots deviennent superflus. Car prier, c’est aussi se mettre en présence de Dieu dans le silence et la solitude, se reposer dans sa miséricorde en le laissant faire. Cette prière se vit au-delà des mots, dans le recueillement devant un Dieu qui nous aime personnellement. La prière rituelle (As-Salât) est à distinguer de la prière privée (Doua’a) que chaque musulman peut faire chez lui, en voyageant, en marchant… pour exprimer librement à Dieu sa confiance, ses besoins… Par contre, la salât est une prière codifiée et programmée dans le temps et dans l’espace.

Le Qatar, un acteur privilégié du financement de l’Islam en Europe

Aujourd’hui, le Qatar occupe une place à part au sein du concert des nations. Il occupe régulièrement le devant de la scène. Ce pays a réussi à se faire connaître de façon spectaculaire en l’espace d’une vingtaine d’années. Il a été sans doute l’un de ceux (parmi les pays arabes) qui ont le plus investi dans cette nouvelle phase. Le Qatar est un pays majoritairement musulman. Il a soutenu à hauteur de plusieurs milliards d’euros (35 milliards d’euros) des projets (120 projets) de centres islamiques et de mosquées en Europe et en Suisse. Ces montants ne sont rien en regard de ce que Qatar Charity (organisation non-gouvernementale, fondée en 1990 pour le développement de la société qatarienne) dépense dans toute l’Europe.


Le lien entre l’islam et la satisfaction de vivre

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Le lien entre l’islam et la satisfaction de vivre

Avec l’arrivée imminente du mois de ramadan 2019, le mois du jeûne, mais aussi le mois du communion des musulmans, plusieurs chercheurs allemands ont participé à une étude scientifique, afin de déterminer le lien entre l’islam et le bien être. Selon cette étude, les musulmans bénéficient d’une plus grande satisfaction au niveau de leur vie quotidienne, puisque l’islam privilégie le sentiment d’unité beaucoup plus développé que chez les autres religions comme les yogis, les chrétiens et les bouddhistes. Selon cette même étude, les athées sont les moins satisfaits de leur vie.

L’effet de l’unité des musulmans

Selon l’étude menée par l’université de Mannheim en Allemagne, les musulmans se sentent les plus satisfaits de vivre, car ils se trouvent unis et beaucoup plus connectés les uns aux autres par rapport aux autres religions. Cette étude, publiée dans le journal de l’Américan Psychological Association, suggère que le sentiment d’unité influe sur l’état du bien-être. Les chercheurs ont mené leur enquête sur 67 562 personnes par religion. Ces derniers ont révélé que les musulmans se sentent en sécurité grâce à leur unité.
Certains psychologues voient que cette unité forme un trait sur la personnalité en influençant surtout les personnes qui recherchent d’établir des liens avec l’environnement, les autres et Dieu. Tous ces liens affectent positivement la personnalité en induisant une plus grande satisfaction de vivre. Ce qui amène à un meilleur état physique et mental.

Au cours de cette enquête, les chercheurs allemands ont interrogé prés de 67 000 personnes adultes ayant différentes nationalités et de différentes affiliations religieuses, afin d’évaluer leur niveau d’engagement et d’épanouissement dans leur vie quotidienne.

Les résultats de l’enquête


Selon cette enquête, les musulmans sont les plus concernés à croire qu’il existe une puissance supérieur qui est beaucoup plus grande qu’eux-mêmes. Dans l’enquête, les chercheurs découvrent que les chrétiens suivent les musulmans, suivis de très prés les bouddhistes et les hindous.
Les athées, quant à eux, ils se sentent les moins connectés entre eux, ainsi qu’à une puissance supérieure, ce qui influe sur leur bien être dans la vie quotidienne.
Selon cette étude un modèle mathématique a été conçu par les chercheurs, confirmant l’existence d’un lien direct entre la satisfaction et le bien être de la vie quotidienne et le sentiment d’unité.


Comment choisir la meilleure SOFICA ?

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Comment choisir la meilleure SOFICA ?

 

Afin de profiter efficacement des avantages d’un placement dans des sociétés SOFiCA ou Sociétés pour le Financement du Cinéma et de l’Audiovisuel, il faut savoir faire le bon choix et réussir ainsi votre investissement. Surtout que l’un des avantages d’investir dans une SOFICA est la réduction de vos impôts sur revenus tout en soutenant la production cinématographique et audiovisuelle française. En effet, selon la loi de finances de 2018, l’investissement dans des sociétés pour le financement du cinéma et de l’audiovisuel a été prolongé pour trois ans.

Qu’est-ce qu’une société pour le financement du cinéma et de l’audiovisuel (SOFICA) ?

Une société pour le financement du cinéma et de l’audiovisuel, comme A Plus Image 8 qui est une filiale de la société de gestion, A Plus finance, est une société d’investissement qui par l’intermédiaire d’un gérant, elle va collecter des fonds à partir d’investisseurs particuliers, afin de l’investir dans des projets audiovisuels et cinématographiques.
Investir dans une société SOFICA peut se faire de différentes manières. Soit l’investisseur préfère bloquer son argent dans une souscription dans l’une des SOFICA durant 8 ans, soit il trouve le délai un peu trop long, et opte à souscrire dans une SOFICA à capital non garanti, permettant ainsi de récupérer son argent dés la 5e année qui suit son placement. Toutefois, le premier mode d’investissement assure à l’investisseur un remboursement pouvant atteindre 80 % du fonds au bout des 8 années, alors que le deuxième mode d’investissement n’est pas sûr puisque le capital n’est pas garanti.
Vers le mois d’octobre, chaque année, une liste des différentes sociétés d’investissement SOFICA agrée conjointement par CNC et le ministère des Finances, est proposée pour les investisseurs particuliers. Ces derniers doivent choisir et s’inscrire à une des sociétés SOFICA avant la fin du dernier trimestre. En effet, pour pouvoir profiter des différents avantages de la souscription à une SOFICA, l’investisseur particulier doit bloquer une somme qui s’engage à investir durant 5 à 10 ans. Néanmoins, tous ses fonds seront indisponibles durant toute la période.


Les avantages d’investir dans une SOFICA

Investir dans une SOFICA, est l’un des meilleurs moyens afin de réduire les impôts sur le revenu. Généralement, la réduction est de 30 % de la somme de la souscription de l’investisseur. Néanmoins, ce pourcentage peut varier selon les sociétés pour le Financement du Cinéma et de l’Audiovisuel. Si la société SOFICA s’engage à placer au moins 10 % de ses fonds dans des projets de réalisation, le pourcentage de réduction des impôts sur le revenu de l’investisseur sera de 36 %. Ce pourcentage pourra atteindre 48 %, si la société SOFICA opte à investir au moins 10 % de son fonds dans des projets télévisuels, comme c’est le cas de A Plus Finance qui investit à travers A Plus Image 8, prés de 35 % dans des productions télévisuelles.
Toutefois, il est important de savoir que la réduction d’impôts dans ce mode de placement est soumise à un plafond exceptionnel de 18 000 euros, ainsi qu’un investissement maximal de 25 % du revenu de l’investisseur.


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