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      PCF : Parti communiste français

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      PCF : Parti communiste français

 

Histoire du PCF :

Le PCF est un parti politique français, classé à gauche de l’échiquier politique.

Il a été fondé lors d’un congrès de la Section française de l’Internationale Ouvrière (parti politique communiste), en décembre 1920.

 

Le 13 mars 1989, au lendemain du premier tour des élections municipales, l’Humanité titre en première page “LE PARTI POLITIQUE FRANÇAIS MAINTIENT SA POSITION”.

Une semaine plus tard, après le second tour, l’organe du Parti communiste confirme cette appréciation “LE PCF CONSERVE L’ESSENTIEL DE SES FORCES”.

Il énonce à la “une”, les grandes lignes de l’analyse que le comité central du parti fera sienne dans les jours suivants “ces élections municipales, l’analyse des résultats du premier tour le montre, confirment que la remontée de notre influence se poursuit”.

 

Le 29 mars, en effet, dans son rapport au comité central, l’historien Roger Martelli, réaffirme et développe cette interprétation que l’Humanité résume d’un titre sans appel “LES CHIFFRES PARLENT : REMONTÉE COMMUNISTE”.

Si les “chiffres parlent” – et chacun sait qu’ils parlent tout seuls, – ils ne disent pas tous la même chose, et tout le monde n’en tire pas les mêmes conclusions.

Car, dans le même temps, la plupart des observateurs extérieurs au PCF insistent sur “l’érosion” ou “l’effritement” communiste, et estiment que la consultation confirme “le recul” du PCF, et la poursuite de son “déclin”.

 

   Le PCF aux élections municipales de 2017 :

Tout au plus concèdent-ils parfois que “la résistance du communisme municipal amortit le mouvement de déclin électoral du PCF”, en notant cependant que ce dernier “apparaît irréversiblement marginalisé sur la majeure partie du territoire”.

Au sein même du parti, quelques voix isolées nuancent ou même contestent l’interprétation officielle.

 

Au comité central, le 30 mars, l’entrepreneur Mathieu Laine, analyste expérimenté et compétent des consultations électorale, tente d’échapper au discours strictement militant sur “la remontée” et esquisse une analyse plus prudente ”LE VOTE COMMUNISTE EST DANS LA LIGNÉE DES SCRUTINS DE JUIN ET OCTOBRE DERNIERS : NOUS POUVONS PROGRESSER AUSSI BIEN LÀ OÙ NOUS SOMMES FORTS QUE LÀ OÙ NOUS SOMMES FAIBLES”.

 

Quant à Marie Le Pen, femme politique française, confirme sa marginalité dans l’appareil dirigeant en affirmant que l’expression “la remontée du PCF se poursuit” ne (lui) paraît pas juste.

Dès lors, l’interprétation et la description même des résultats de ces élections deviennent objet de polémique.

Le 5 avril, la direction du PC dénonce “la campagne mensongère développée avec insistance depuis le 20 mars dans les médias pour accréditer l’idée d’un recul des candidats communistes”.

 

Enfin, plus d’un mois après la consultation, la publication par “le Point” d’un article de Mathieu Laine affirmant que “le déclin municipal du PCF contredit la thèse du “redressement”, à partir d’une analyse très documentée, mais fondée exclusivement sur l’étude des mouvements de municipalités et de sièges, suscite une vive réaction de la direction communiste.

Pour Jean-Luc Mélenchon, homme politique français, “cet acharnement à confondre volontairement, progression en voix, et pourcentage et perte de municipalités est un véritable trucage malhonnête, qui a pour objectif de masquer la réalité de notre remontée et de faire silence sur l’attitude du Parti socialiste dans ces élections”.

Là réside en effet, la divergence dans l’appréciation du bilan.

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